(09h10)
Je me souviens d’un prof du secondaire qui nous répétait : regarder, c’est plus que voir ! Regarder, disait-il avec raison, c’est voir avec attention. Dans cette suite logique, écouter, c’est plus qu’entendre. Dans un restaurant, je peux entendre le bruit diffus de conversations croisées, mais j’ai intérêt à écouter celle qui anime ma table !
(09h50)
C’est inspirant, une campagne, visiblement. En fait, il y a une campagne pour chaque chose. La campagne qui n’est pas la ville, évidemment, la campagne de souscription, la campagne de recrutement, la campagne de boycottage et même, la campagne de salissage ! Il y a beaucoup de circulation dans l’univers de la campagne !
(09h50)
Il n’y a pas de société libre sans une conscience collective. Pour moi, c’est une évidence. Pourtant, dans les gestes posés par le gouvernement Trump, tout va à l’inverse. Pareil pour les gouvernements qui prônent la droite plus ou moins radicale. Leur prétention est de ramener un semblant d’ordre dans un grand parc social qui, il faut bien l’avouer, est pas mal désordonné.
(07h30)
Comme vous, je cherche une sorte d’équilibre entre la volonté de rester informé et la nécessité de ne pas engranger trop d’anxiété par rapport à ce qui se passe avec Trump et ses orangistes... Il y a une partie de la situation qui est un casse-tête non terminé dans ma tête.
(08h15)
Quand on navigue dans les zones de perte de temps des médias sociaux qui proposent de courtes vidéos sur des sujets décidés par l’algorithme (oui, oui, je fais ça parfois... Souvent...), on tombe sur toutes sortes de choses.
(07h30)
Le matin de Noël cette année. Vous vous souvenez ? Le bleu du ciel rendu éclatant par un soleil brillant créait un féérique contraste avec le blanc qui avait enrobé tout ce qui meuble la ville qui semble, de son côté, tellement paisible en ce matin lumineux. Précieux moment !
(09h50)
Mettons-nous en mode imagination.
Un scénariste se présente chez un producteur associé à une grande chaîne de diffusion télé avec, en mains, un script qui décrit l’accession au pouvoir et les premières semaines d’un président coloré.
(09h20)
Comme vous, peut-être, je me demande bien ce qui se passe.Trump qui dit tout et son contraire, qui menace les uns et les autres, qui ment comme il respire (et il respire fort !), honnêtement, je ne sais plus quoi penser...C’est en même temps loufoque, grave et extrêmement dangereux.
(09h10)
Narcisse, c’est ce p’tit crisse qui se glisse dans nos vies par tous les interstices possibles. Il se fraie un chemin jusque dans nos têtes et agit en modifiant nos comportements.
(08h50)
Sur les médias sociaux, des vidéos nous arrivent de partout. Les plateformes comme TikTok et Facebook en véhiculent beaucoup. Certaines démontrent des astuces intéressantes. La plupart sont des coquilles vides.
(08h30)
En fait, quand on y pense, il y a plusieurs concepts qui s’installent à la Maison-Blanche en même temps. Des concepts connus, mais dont la définition change !
(09h00)
Vous saluerez sûrement ma clairvoyance et je vous surprendrai certainement au plus haut point, mais voilà que je me lance: je prédis que nous aurons des élections fédérales en 2025.
(08h45)
Dans la vie de tous les jours, on rencontre des gens, comme ça, de façon prévue ou non. Des gens qu’on connaît bien. Ou non. Des gens qu’on croise à la caisse d’un magasin ou entre deux étages, dans un ascenseur.
(10h10)
Enfants, on jouait à la cachette. La personne qui devait compter envoyait un signal une fois qu’elle avait égrené les secondes dans sa tête ou à voix haute : « Prêts, pas prêts, j’y va ! »
(11h55)
Les chants de Noël sèment en moi une sorte de nostalgie que j’aime bien. Le sentiment de me réfugier dans des souvenirs heureux. Même si je suis moins à la mode, j’aime bien les décorations, les lumières, la musique de Noël, les rencontres...
(08h50)
Enfant, j’étais en contact, comme vous toutes et tous, avec des contes de fées, de chevaliers, de châteaux où il y avait toujours un roi, bon ou méchant, et, quelque part, le cheval noir du méchant et le cheval blanc du sauveur.
(09h50)
Parfois, il s’agit d’une phrase attrapée au vol. Une suite d’à peine quelques mots illustrant une situation et ouvrant, du même coup, les portes d’une prise de conscience.
(11h30)
L’air de rien, je viens d’effacer mon début de chronique. Je commençais en me demandant si ce que j’ai en tête est d’ordre générationnel. En relisant mon ex-première phrase, je me suis dit « pas sûr... peut-être qu’il n’y a pas que les fossés générationnels, dans la vie ! »
(15h30)
Les temps sont durs. Moralement, à tout le moins. Pour peu qu’on se préoccupe de notre entourage immédiat et plus large, il y a plusieurs raisons d’entretenir une inquiétude, une forme de torpeur plus ou moins envahissante.
(10h30)
Je vous imagine terminer la phrase. « Tant qu’il y a de
la vie, il y a de l’espoir ! »
Je n’aime pas ces phrases toutes faites qui veulent dire
tout et rien en même temps. Des phrases creuses.
(09h00)
Je me souviens de ce temps où Elon Musk lançait la marque de voitures Tesla. À ce moment, il était même fier de partager les bases de technologie des batteries alimentant ses bolides. Pour lui, il était clair qu’il fallait un changement dans les façons de concevoir la motricité pour épargner la planète. Un visionnaire, à ce moment !
(09h30)
Mon œil inquiet n’arrive pas à se détourner des élections américaines. Cette semaine, je lisais que plusieurs croient que le gouvernement a le pouvoir de détourner la trajectoire des ouragans.
(14h30)
Je n’ai pas la prétention d’être critique de spectacles. Pas du tout. J’ai un coup d’œil parfois néophyte et parfois avisé sur des sujets qui touchent de près mon quotidien. C’est mon assise. Le point de départ de mes réflexions. De mes chroniques.
(13h20)
La période estivale s’étire lascivement et la coloration des feuilles se fait tout doucement. Probablement ralentie par la présence du soleil et de la brillante lumière du jour.
(10h35)
Car le monde et les temps changent, chante Richard Séguin (et Hugues Aufray) dans la version française de la chanson de Bob Dylan : The Times They Are a-Changin’.
(07h50)
Il s’est passé, quoi, 70 ans environ depuis la saison de tous les possibles qui a suivi de près la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Une période folle!
(09h00)
Je parle de la période de notre vie active. Parfois (et souvent sur plusieurs années), des personnes âgées se retrouvent dans un état physique ou cognitif qui limite à ce point les activités qu’on en finit par regarder le temps passer en se rappelant le temps passé.
(09h55)
Avertissement ! Si vous êtes du genre à vous demander si les joueurs de football parlent contre vous lorsqu’ils tiennent un caucus au centre du terrain, bien tassés les uns contre les autres, en cercle fermé, eh, bien, certains passages de cette chronique pourraient vous insécuriser pas mal!
(09h30)
Dimanche matin. La chaleur est en train de s’étirer comme il le faut, comme pour être en grande forme pour une bonne journée! La relative fraîcheur de ce petit matin se révèle déjà une simple apparence.
(10h00)
Les chiffres nous définissent bien plus qu’on le pense ! Je vis mathématiquement depuis 1961. La date et l’heure de ma naissance, mon poids à ce moment-là, ma taille, tout est chiffré. Je suis allé à l’école de la 1ʳᵉ à la 6ᵉ année. Puis, le cycle repart en numérotant les années du secondaire de 1 à 5. J’avais fait ma 1ʳᵉ communion.
(09h25)
Des fois, je voudrais faire semblant. Je veux dire, juste me concentrer sur mon petit quotidien, me rassurer au passage pour me dire que, somme toute, ça va bien et que je peux bien continuer de cette façon pour un bon bout!
(09h15)
La musique est partout. De l’épicerie à la salle d’attente, elle contribue à une ambiance. Avec plus ou moins de succès, parfois, mais quand même ! Comme on lui reconnaît des propriétés adoucissantes de mœurs, elle peut être bien pratique!
(07h30)
Il était une fois, dans un monde devenu numérique et continuant sa progression en ce sens, des habitants qui, de plus en plus, font fi de ce qui est extérieur au périmètre de leur petit monde immédiat et quotidien.
(08h35)
Samedi soir. L’été envoie ses signaux avant-coureurs. La température est douce, les fleurs des lilas laissent éclater la joie de leur retour. Les tulipes se referment pour la nuit, repos avant l’épanouissement attendu sous le soleil du lendemain.
(09h15)
Allez savoir pourquoi, mais depuis quelques années, je remarque plus que jamais l’arrivée des jonquilles lorsque le printemps se pointe le bout du nez.
(08h30)
République dominicaine. En marchant sur la plage, même quand on ne s’y attend pas, on en croise. Je parle des drapeaux. Des baigneurs américains portant des maillots de bain en peau de drapeau américain!
(08h35)
J’ai un souvenir vague de ce jeu qui consistait à nommer des trucs qu’on apporte dans ses bagages pour partir en voyage. Pour dire vrai, je ne me souviens pas tant de la dynamique du jeu, mais l’image du jeu m’est revenue quand j’étais face au carrousel des bagages à l’aéroport. Un voyage que je mets dans la catégorie des vacances. Le genre de destination où tout le monde sera regroupé dans la vaste notion du sud!
François Fouquet
Né à Sherbrooke il y a pas mal d’années déjà, je demeure un observateur de la chose communautaire, politique et sociale. Bref, je suis un citoyen qui observe la vie d’ici. Et d’ailleurs.
Au fil des semaines, je vous propose des coups de cœurs, des coups de gueule, des états d’âme. En quelques mots, je souhaite susciter une réflexion. Que le lecteur soit d’accord ou non avec le point vue importe peu, au fond. Ce qui compte, c’est que le propos sème en vous une idée, un angle différent, une perception peut-être nouvelle.