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CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Mardi, 30 décembre 2014

2014 : fin.



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Le vertige est revenu. Une autre année est passée. Déjà. Mais coudonc, sommes-nous complètement fous? Ça passe à une vitesse, madame!

Ah, oui! Avant de commencer : est-ce que le temps investi pour publier des images du « moment vécu présentement » sur Facebook compte pour du temps de qualité? Est-ce que toutes nos publications Facebookiennes (ou koises?) font rayonner notre bonheur ou ne servent-elles qu'à dire aux autres qu'on prend du bon temps? Je demande ça de même.

Quoi qu'il en soit, le temps passe.

« Picasso va avoir 10 ans », me dit ma blonde, ce matin. Le chat va avoir 10 ans? Isshhhh... J'avais 10 ans de moins quand on l'a eu? Me semble que ça fait à peine cinq ans! Je n'ai jamais été très bon en résolution d'énigmes, j'en conviens, mais l'équation qui compare le temps qui passe à celui que je perçois ne balance pas, c'est clair.

Mais remuerai-je les colonnes du temple de la vie que rien n'y changera : 2014 se termine.

Bête de même.

Ça veut dire que 2015 frappe à la porte. Comme hier, il me semble, le bogue de l'an 2000 frappait. 15 ans...
Je prendrai des résolutions. Mais seulement pour bénéficier de l'exercice d'introspection que ça implique. J'en prendrai parce que je commence 2015 sur une note inquiète.

Plus que jamais, l'étau se resserre sur notre modèle de société. La répartition de la richesse, le bien commun, le bien privé, le capitalisme d'actionnaires, tout converge vers une redéfinition du modèle social-démocrate que nous avions bâti.

À partir de 2015, on va accélérer vers cette façon de voir qui fait en sorte que le citoyen aura la place qu'il mérite. Après tout, on naît tous égaux, non? Alors, celui qui méritera sa place en garderie l'aura. Celui qui méritera sa place à l'hôpital l'aura. Et ainsi de suite. Et comment mesurera-t-on le mérite? Simple : le méritant est celui qui réussira à gagner assez de sous pour se payer tous ces services.

« Il n'a peut-être pas été présent pour ses enfants comme il l'aurait voulu, mais c'était un gros travaillant! » La citation est de ma mère. Et des gens de sa génération.

Au fil des décennies, la société s'est donné des moyens pour offrir des services de base aux citoyens. C'est là, entre autres, qu'on sabre allègrement, au gré d'une philosophie différente et, surtout, dont on n'a pas parlé aux dernières élections. La citation d'hier ne quittera pas le paysage de sitôt, je le crains.

Au fil des lectures des dernières semaines, un paragraphe retient mon attention. Ça vient d'un écrit français de 2008 et dont l'action prend place à l'époque du Roi Soleil, Louis XIV. On attribue le texte à une discussion entre Mazarin et Colbert. Peut-être la source souffre-t-elle d'un manque de rigueur historique, mais qu'à cela ne tienne, c'est le résultat qui compte. On y parle d'impôts. Et on termine avec ce paragraphe :

« Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches... Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres! C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus! Ceux-là... plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser; c'est un réservoir inépuisable. »

En ce début 2015, banquiers et riches entrepreneurs peuvent dormir tranquillement. On coupera dans les services de base (sociaux, communautaires et même dans le « petit développement économique) bien avant d'attaquer leur pouvoir d'enrichissement.

Et non, je ne suis pas victime d'une vue de l'esprit.

Mais, quand même, je vous souhaite une bonne année. Que la vigilance anime l'esprit et que la sagesse dirige l'action.
Bonne année à vous et nous tous!

Clin d'œil de la semaine
Heureusement que je ne vieillis pas, parce que le temps passe vite...


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