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Sylvie L. Bergeron Par Sylvie L. Bergeron

Mardi, 2 juillet 2019

Des sorties intérieures par beau temps mauvais temps


. Les diverses programmations qui nous sont offertes dès lors, annoncent une douce oisiveté, un farniente salutaire, en plus de faire des jaloux partout en région.

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crédit photo: Pixabay


Après le déploiement par beau temps des festivités de la Saint-Jean-Baptiste nationale à Coaticook, Magog, East Angus, Sherbrooke, Waterloo ou Lac Mégantic, en Estrie, pas de doute possible, la saison estivale a littéralement couvé son nid.

Même si le Printemps musical du Festival des harmonies et orchestres du Québec, fort de son 90e anniversaire, a claironné en mai les vacances à venir, plusieurs activités se sont mises en branle avec le récent solstice et se poursuivent avec les cérémonies de la Fête du Canada du 1er juillet. Les diverses programmations qui nous sont offertes dès lors, annoncent une douce oisiveté, un farniente salutaire, en plus de faire des jaloux partout en région.

Mais au cas où le soleil darderait trop ou qu'il nous ferait défaut, autant choisir que subir, autant prévenir que guérir... Comme le fredonne à cet égard Henri Godon dans sa ritournelle intitulée « Les vacances d'été », de son album Chansons pour toutes sortes d'enfants, soyons prévoyants et planifions des alternatives, des plans B au quotidien. C'est du moins ce que ma chronique aujourd'hui vous suggère, question de profiter au maximum des prochains jours fériés.

Commençons donc notre entrée dans l'été avec les deux expositions au Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Lancées avec panache devant une faune artistique excitée, on nous propose deux univers un brin opposés mais complémentaires.

D'une part, celui de « Vibrato » de Marcel Barbeau, un tour d'horizon inspiré de théories scientifiques. Peintre et sculpteur de la génération des Automatistes dans les années 1948, il cherchait en son temps à créer des illusions d'optique de style Op Art. Si bien que ces œuvres ont fait jaser et certainement façonner les débuts de l'art contemporain québécois.

Nous retrouvons, d'autre part, l'univers de Véronique Béland. Très branchée sur le 21e siècle numérique, elle capte les ondes, tels des microcosmes, phénomènes imperceptibles à l'échelle humaine.
Avec « Les astronautes de la raison ont peuplé le ciel nocturne », elle nous plonge ipso facto dans un monde au-delà du réel.

Prévues ou non dans le calendrier du musée, ces expositions arrivent à point nommé, alors qu'il y a 50 ans l'homme mettait pour la première fois le pied sur la lune et que les signataires de Refus global initiaient la Révolution tranquille, laquelle allait à tout jamais changer le visage du Québec.

Le Musée de la nature et des sciences a lui aussi inauguré sa nouvelle saison. Préparé sciemment de concert avec les gens du Centre des sciences de Montréal, il s'agit d'un autre rendez-vous appréciable. Car rendre hommage aux Autochtones sans tomber dans le folklore ou la caricature reste un défi en soi. Le faire, de surcroît, en rappelant l'ingéniosité des peuples fondateurs, par le biais de tableaux interactifs, prouve la perspicacité des équipes de production autour de Michèle Bélanger et d'Isabelle Dansereau, deux collaboratrices qui se font un point d'honneur de mettre en actions petits et grands.

Puis, jusqu'au 7 juillet, dans un ou l'autre des arrondissements de Sherbrooke, nous pouvons aller à la rencontre des artistes de la Grande Virée. Même si j'en assume la présidence d'honneur et qu'à ce titre, je doive me réserver une petite gêne, ce happening en arts visuels vaut le détour. « Démystifier l'art pour le voir autrement » se veut l'adage des trois filles, à la tête de l'organisme cette année.


D'abord et avant tout artistes, Anne-Marie Auclair, Christine Morrissette et Marie-France Lauzier ont en effet consenti des heures et des heures de joyeux labeur pour donner un autre souffle à l'événement. À 18 ans bien sonnés, rappelons qu'il précède de quelques jours la 31e édition du Tour des arts de Sutton (du 13 au 21 juillet) et la 26e du Circuit des arts Memphrémagog (du 20 au 28 juillet).

Cette fois-ci, ce sont 29 artistes participants qui ouvrent grand leur atelier ou qui, installés à la salle du Parvis, à la Maison bleue du Domaine Howard ou au Centre culturel Pierre-Gobeil, accueillent le public. Que nous soyons initiés ou néophytes, peu importe, l'important se trouve dans l'échange, le partage, la rencontre. C'est d'ailleurs de cette façon que l'art embellit, nourrit, enrichit, construit. En poussant plus loin l'analogie, on peut également affirmer « que l'art ne mord pas, qu'il agit plutôt comme agent de cohésion sociale.»

Or, de la même façon que les 85 000 jeunes qui auront atteint l'âge adulte à la fin de l'année 2019 au Québec, je vous invite à goûter le fruit mur de cette Grande virée artistique à Sherbylove. Comme on exhume un millésime au fin tanin, profitons de cette maturité pour découvrir sans apriori les artistes qui nous entourent et les œuvres qu'ils produisent, question d'en percer les mystères, voire d'en démystifier les sources d'inspiration.

En passant, nous n'oublierons pas non plus les nouveaux accrochages de la Maison des arts et de la culture de Brompton dont la thématique « À la frontière du réel » réunit depuis ce 30 juin des artistes en devenir. Les jeunes artistes Anne-Marie Berthiaume, Mathieu Gotti, Pascale St-Pierre et Agathe Veale y ont niché leurs œuvres jusqu'à la rentrée des classes et ce, pour titiller encore davantage notre curiosité.

 


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