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CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 1 février 2021

Savoir d’où on vient : des funérailles jusqu’à la nation



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L'expression est consacrée : il faut savoir d'où on vient pour savoir où on veut aller.

Autant je connais l'expression, autant je ne me suis jamais arrêté tant que ça à sa signification. Dans notre société à évolution rapide, disons-le ainsi, il est facile de décider que tout ce qui est derrière a « tellement pas rapport » avec notre modernité, qu'on ne s'en préoccupe pas. 

Jusqu'au jour où on est forcé de se souvenir.

J'écoute attentivement les membres d'une famille qui saluent la mémoire de leur papa et grand-papa, décédé en pleine période de Covid-19. La chapelle est lumineuse. Par les grandes fenêtres, on peut presque toucher au froid de l'hiver. Les souvenirs, eux, ne sont que chaleur pour l'intérieur.

Aussi bien le dire tout de suite, en temps normal, c'est plus de 125 ou 150 personnes qui se seraient regroupées tant le défunt avait un charisme magnétique et une bonhommie rassembleuse! Mais là, c'est le petit noyau familial très proche qui est réuni. On fera autre chose quand ce sera possible! 

Savoir d'où on vient, pour savoir où on va.

C'est à travers les témoignages des enfants et petits-enfants que le sens de l'expression m'a frappé. « Grand-papa, je réalise que tu étais un modèle pour moi! Sache que ce sera le cas encore longtemps! »

Tout est là.

Sans trop s'en rendre compte, on marche dans cette vie en se guidant sur des repères qui sont nôtres.

On dirait que c'est plus clair quand on gaffe! Ainsi, si je me trompe sur quelque chose, que je pose un geste qu'il ne fallait pas, voilà que ce sont mes repères, dont l'enseignement de mes parents et l'influence de mes proches, qui guideront mes réflexes de réparation.

Un exemple : si grand-papa a toujours su me faire comprendre que je dois assumer mes actes, mais que, au-delà des conséquences qui me sont imposées, son amour pour moi demeure intact, voilà que je suis pas mal mieux outillé pour avancer dans la vie!

En écoutant les témoignages, j'ai réalisé à quel point l'héritage qu'on laisse peut-être important, si tant est que la descendance sache filtrer ce qu'il faut garder!

Grand-papa Biden?

J'assume une certaine naïveté en disant que le principe des repères qui nous font avancer s'applique aussi dans la vie d'une nation.

Je me dis que grand-papa Biden saura léguer un héritage constitué d'éléments rassembleurs. Parmi ces éléments, le dialogue. Vous savez, ce dialogue qu'on est en train de nous échapper complètement alors qu'on se campe, dans les médias sociaux, sur des positions qui ne font qu'exclure l'autre?

Autre élément : l'inclusion, justement! Laisser de côté cette fichue souche « purement Américaine » en se rappelant que les États-Unis sont nés de la fusion de plusieurs racines. S'en souvenir devrait, théoriquement, nous porter à agir comme si la souche ne doit pas être exclusive, mais inclusive.

Et le ton. Quand grand-papa hurle et insulte tout ce qui gravite autour; quand il considère toute intervention comme un manque de loyauté envers lui, ça se peut qu'il soit préférable de renoncer à la succession! Pareil héritage est vide de sens et ne fait que semer la haine.

Biden, sur ces points, a plus de chances de laisser un héritage susceptible de faire dire à des millions de jeunes Américains : « Grand-papa Biden, je réalise que tu étais un modèle pour moi! Sache que ce sera le cas encore longtemps! »

 

Clin d'oeil de la semaine

« Grand-papa, tu oubliais souvent comment fonctionnait ton cellulaire, mais jamais tu n'oubliais les moments heureux qu'on a partagés. Merci, grand-papa! »



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