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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 9 février 2015

À la recherche des repères perdus



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Ça devient pathétique. Avec autant de moyens, de GPS, de façons de communiquer en temps réel, comment a-t-on pu perdre nos repères à ce point?

Je m'intéresse aux repères.

Les cailloux blancs qu'on sème derrière soi pour retrouver son chemin en sont. L'arbre plus haut que les autres en est un aussi. Nos proches, nos familles, nos amis. Voilà autant de repères. L'enseignement par l'exemple de nos parents est un repère aussi. Bon ou mauvais, à nous de voir.

Les repères constituent autant de bornes qui définissent nos chemins, nos droits, nos devoirs. Personnels ou sociaux.
Cette semaine, j'ai eu la certitude qu'on est en train de perdre nos repères de société et que le chemin qu'on emprunte est un cul-de-sac dont il faudra se sortir avant que tout ne bascule!

La notion de « moi et les imbéciles » continue de naviguer sur les médias sociaux. Et allègrement en plus! Vous en avez lu aussi, probablement. N'importe qui publie une opinion sur les médias sociaux. Il reçoit des commentaires. Au bout de deux ou trois interventions, ça sort : il y a ceux qui pensent comme moi et les autres, les imbéciles.

L'insulte à la place de l'argument. L'incapacité totale d'accepter que l'angle que propose l'autre peut être intéressant. Non. L'équation est simple : mon idée est faite et je suis convaincu qu'elle est bonne, donc, j'ai le droit de dire que quiconque pense le contraire est un imbécile.

C'est stérile. Mais dangereux aussi.

Vous pensez comme moi, vous êtes avec moi. Vous ne pensez pas comme moi, vous êtes contre moi. Et Georges Bush s'en-va-t-en-guerre.

Le bâillon imposé par le gouvernement de Philippe Couillard est une autre démonstration de la perte des repères. Depuis 25 ou 30 ans, tous gouvernements confondus, on utilise le bâillon pour imposer une vision. La mesure qui, par définition, est exceptionnelle est devenue une normalité anodine.

Il y a ceux qui pensent comme moi et les autres, les...

On n'a pas de repères électoraux non plus.

Je vous ai servi l'exemple souvent, mais il est encore de mise. Testez-le. Faites juste dire que vous n'approuvez pas M. Couillard, vous entendrez assurément des voix qui diront, avec un haut-le-cœur « ah! Parce que PKP est mieux? » C'est nul. La démocratie basée sur une dualité est vouée à tourner en rond.

Il y a ceux qui pensent comme moi, et les autres, les... Vous saisissez le concept.

Nous vivons dans une société où la communication entre les individus est canalisée par des médias dits sociaux. Ces médias, utiles lorsque bien exploités, deviennent le paradis des « selfies ». Le « je » avant le « nous ». Le « je » à la place du « nous », en fait.

Ce qui me fait peur dans tout ça?

L'arrogance qui nous permet de traiter l'autre d'imbécile, qui nous permet d'imposer le bâillon aux quinze minutes, le « je » bien avant le « nous », tout ça contribue à stériliser les échanges entre humains. Et ce terreau-là est parfait pour faire pousser des courants intégristes. Qu'ils soient religieux, idéologiques, politiques ou autre.

On dit aimer notre démocratie et on ne sait même plus ce qu'elle veut dire. On ne réalise plus qu'on a un rôle à jouer pour qu'elle demeure vivante.

Une photo d'un « selfie » pris en pleine nature ou une « trop cute » vidéo d'un chaton viennent enlever de la pression dans l'univers malsain qui nous entoure.

Mais le fond d'intolérance demeure.

Et demeure inquiétant.

Clin d'œil de la semaine

Je suis prêt à tolérer ce qui ne me dérange pas. Ceux qui me dérangent sont des imbéciles, de toute façon. Conclusion : je suis tolérant.


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