Destination_Sherbrooke_lumière
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
Annonces Classées Concours Magasin général Calendrier INFOLETTRE
  Bilan Covid du 1er décembre
 
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
Ça se passe en Estrie
Affaires & juridique
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Habitation
Santé et Beauté
Famille
Automobile
Avis publics
Découvertes
Blogue
DÉCOUVERTES / Découvertes
Isabelle Perron Par Isabelle Perron

Mercredi, 30 mai 2018

Tuer son couple par amour du travail !



 Imprimer   Envoyer 
Je finissais par m’accrocher à cette solution clé en main qu’est la présence de chéri pour verser ce fleuve de négativité refoulée. - Isa Perron

Arriver à la maison après une journée de travail (jusque-là tout va bien) et déverser le contenu de sa rude journée au creux de l'oreille attentive de son/sa confident(e)... l'avez-vous déjà fait ? Si j'ai un mea culpa à faire, c'est celui-ci ! Ça m'est arrivé ré-gu-li-ère-ment. Ça fait tellement de bien de vider son coeur et son esprit à quelqu'un qui d'emblée n'est pas là pour juger et surtout qui n'interfère en rien dans nos relations avec les autres.

Comme le glucose qui rend mes cellules accros dès la première bouchée de gâteau, je me suis rendue compte au fil des années que ce genre de confidences agissait comme un poison sur l'indice du bonheur du couple.

Il y a quelques années, je conservais certaines frustrations ou incompréhensions au plus profond de ma poitrine toute une journée de peur de déplaire ou de froisser un collègue. Je sais que c'est niaiseux. Il n'y a rien de mieux qu'une bonne discussion franche et réfléchie (de préférence) pour régler et/ou prévenir une situation. Inévitablement, les relations avec les collègues deviennent plus solides et honnêtes par la suite. Mais, ça prend un minimum de courage pour aborder des sujets moins agréables... C'est si simple de repousser au lendemain et d'attendre le bon moment... qui ne se présentera jamais.

À certains moments, je finissais par m'accrocher à cette solution clé en main qu'est la présence de chéri pour verser ce fleuve de négativité refoulée (parce qu'on s'entend, les émotions non-exprimées ne cessent de fleurir durant la journée).

C'est même déjà arrivé que ce genre de discussion s'immisce sur une terrasse un jeudi soir autour d'une coupe de vin. Une fois, c'est normal. Deux fois, ça peut arriver. Mais à un moment donné, c'est carrément un tue-l'amour. Quand le travail comble plus de la moitié des sujets de discussion... il y a un problème.

Je l'ai observé récemment chez un couple d'amis qui travaillait dans le même domaine. C'était infernal. Un parlait de son travail et l'autre renchérissait... Il n'y avait pas moyen de les raisonner. Ils se « crinquaient » mutuellement. Pour sauver l'ambiance des soupers d'amis, on évitait d'aborder le sujet trop longtemps. Je ne crois pas que ce soit l'unique raison de leur séparation, mais voilà qu'ils ne sont plus ensemble aujourd'hui.

Ils m'ont fait énormément réfléchir. Une équipe passe à travers différents chemins sinueux et trépidants qui au final contribueront à sa solidité. C'est normal d'écouter et de réconforter l'autre, mais y'a rien d'excitant à ce que ça devienne le centre de la relation.

Avec le temps, j'ai appris à parler des irritants aux bonnes personnes. Souvent, le principal trouble-fête s'appelle perception. Lorsqu'on part du principe que tout le monde essaie de faire de son mieux (même si ça ne semble pas toujours être le cas), ça aide à calmer ses ardeurs.

Les trajets en voiture et l'activité physique aident aussi à réduire les tensions et à relativiser une situation. Chéri(e) n'est pas obligé de tout savoir. Plus on parle d'une situation, plus on y accorde de l'importance et plus les proportions deviennent démesurées...

Cela dit, c'est sain de se confier à l'autre sur les différents défis du quotidien. Ce genre de discussion permet de mieux se comprendre.. Y'a rien de mieux qu'un bon « chialage » pour se sentir plus léger... N'empêche que moins on insiste sur le négatif et plus notre baromètre de bonheur est en santé.

Isabelle


Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
Le grand escalier du Centre d'art de Richmond restauré

Le grand escalier du Centre d'art de Richmond restauré
La politique québécoise s’emmêle…

La politique québécoise s’emmêle…
Destination_Sherbrooke_etincelles_2
NOS RECOMMANDATIONS
Covid 19 : la situation est préoccupante en Estrie selon le Dr Poirier

Covid 19 : la situation est préoccupante en Estrie selon le Dr Poirier
Un succès pour l'Encan sous le sapin de la Fondation du CHUS

Un succès pour l'Encan sous le sapin de la Fondation du CHUS
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Inscription Infolettre EstriePlus.com
MSSS COVID-19 phase 12 avril 21
 
Daniel Nadeau
Mercredi, 1 décembre 2021
La politique québécoise s’emmêle…

François Fouquet
Lundi, 29 novembre 2021
Recherche de sens et espace

Archives nationales du Québec à Sherbrooke
Jeudi, 25 novembre 2021
Notre histoire en archives – Les groupes yé-yé des années 1960

JD_NOVEMBRE_2021
Destination_Sherbrooke_etincelles_1
La magie de Moment Factory à Sherbrooke Par Daniel Campeau Lundi, 29 novembre 2021
La magie de Moment Factory à Sherbrooke
Quoi faire ce weekend? Par Catherine Blanchette Jeudi, 25 novembre 2021
Quoi faire ce weekend?
La vaccination est débutée chez les 5 à 11 ans. Par Daniel Campeau Vendredi, 26 novembre 2021
La vaccination est débutée chez les 5 à 11 ans.
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous
-
slimecut