Les spécialistes de l'électroménager decembre 2018
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
  Erreur de traitement

détails
Annonces Classées Avis de décès Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier Annuaire
 
Memphrémagog - journal
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
L'actualité en vidéos
Affaires & juridique
L'actualité en photos
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Ça se passe chez nous!
Blogue
Basta Communication novembre 2018
CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 6 août 2018

La grenouille qui ne voulait pas partir



 Imprimer   Envoyer 
Et je repense à la grenouille. Sommes-nous en train de ne pas sentir que l'eau commence à bouillir? - François Fouquet

Demander à l'ami Google d'où vient le fait que les Québécois se faisaient appeler «frogs», c'est aller à la découverte d'hypothèses bien variées!

Ou bien c'est dans la façon de prononcer « québécois » (avec l'accent anglais) qui se termine par un « couâ » alors que le cri de la grenouille est le coassement. Mais en anglais, on parle de « croaking » ou de « ribbit » si on imite les sons. Bien peu à voir avec le « couâ »...

Ou bien ça vient de la bible ou bien de France alors qu'on appelait comme ça des riverains de la Seine qui habitaient près d'une grenouillère (devenue aujourd'hui le musée d'Orsay).

Mais, au fond, peu importe réellement.

Nous avons été des frogs...

Puis des grenouilles de bénitier tellement nous étions immergés dans les principes et coutumes religieux.

La Révolution tranquille nous a montrés comme des grenouilles qui voulaient avaler un bœuf, tant nous avons explosé au gré d'une confiance en nous révélée et si longtemps retenue.

Mais celle qui m'intéresse, dans toute cette grenouillère, c'est celle qu'on place dans l'eau et qui ne réagit pas quand la température de l'eau augmente. Elle s'acclimate, en apparence, et finit par mourir d'aise, son confort anéantissant son instinct de survie.

C'est une fable, cela dit.

Des chercheurs ont remarqué que la grenouille décérébrée se laissait mourir, mais celle, normale, cherchait à quitter l'eau au-dessus de 25 degrés.

« Sans-dessein, mais pas fou », dit l'expression.

Mais voilà que je me demande...

Au gré d'une canicule qui frappe la planète de façon assez chaude cet été (l'asphalte fond présentement au Portugal, c'est dire!), deux informations m'arrivent coup sur coup : d'abord, l'île de déchets de plastique qui se retrouve dans l'océan, puis, le fait qu'on vit déjà à crédit (depuis le 1er août) par rapport à ce que la planète peut offrir en ressources naturelles annuellement.

Bon, vous me direz que le calcul de la deuxième nouvelle présente des failles. Possible. La date, au fond, a peu d'importance. C'est peut-être le 16 août. Ou le 29. Allez savoir. Je retiens toutefois deux choses : primo, quand on prend un même calcul année après année, on a au moins une indication, une référence. Et cette indication devrait avoir un effet éducatif. Deuxio, je retiens aussi que, pour le Canada, ce n'était pas le 1er août (cette date étant une date moyenne mondiale), mais bien le 1er mars.

Le 1er mars. Isssshhhhhh...

C'est dire que l'on consomme beaucoup trop et bien plus que bien d'autres pays du monde.

Beaucoup trop, en tous les cas.

Mais notre système économique est basé là-dessus. Les élections s'en viennent, on va nous le rappeler à qui mieux mieux : un peu plus d'argent dans nos poches pour dépenser plus. Dépenser plus pour faire tourner une économie qui a besoin de notre consommation comme une plante a besoin d'eau.

Et je repense à la grenouille.
Sommes-nous en train de ne pas sentir que l'eau commence à bouillir?

Sûrement pas, nous sommes cérébrés.
Ou bien notre société de compensation de la performance par la consommation est en train de nous décérébrer...

Clin d'œil de la semaine
Que penser de l'homme-grenouille après tout cela?


Sykes Sherbrooke ICT Canada Marketing
Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
Faire quelque chose, mais quoi? Mais qui?

Faire quelque chose, mais quoi? Mais qui?
Mais qu’est-ce qu’on a tant ?

Mais qu’est-ce qu’on a tant ?
NOS RECOMMANDATIONS
Des immigrants de Montréal accueillis à Sherbrooke pour de l'emploi

Des immigrants de Montréal accueillis à Sherbrooke pour de l'emploi
Nouvelle expérience immersive pour le vélo

Nouvelle expérience immersive pour le vélo
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Fondation Rock-Guertin - Collectes de denrées 2018
Inscription Infolettre EstriePlus.com
Centre culturel de l'Université de Sherbrooke 10 dec 2018
 
Pierre-Olivier Pinard, B.sc. CFMP
Vendredi, 14 décembre 2018
Tout sur le sommeil (part 2)

Me Karine Bourassa
Jeudi, 13 décembre 2018
Mais qu’en est-il des servitudes de passage?

Caroline Caouette
Jeudi, 13 décembre 2018
L’enfant, un enseignant pour l’adulte!

William Lafleur
Mercredi, 12 décembre 2018
Prend les devants avant de tirer de l'arrière

Cégep de Sherbrooke
Mercredi, 12 décembre 2018
Stage au Nicaragua : Jocelyne Lacasse se souvient

Daniel Nadeau
Mercredi, 12 décembre 2018
Les accoutrements ridicules

Alexis Jacques
Mardi, 11 décembre 2018
Le charme parisien

François Fouquet
Lundi, 10 décembre 2018
L’esprit des Fêtes… ou les esprits de Fêtes!

Les spécialistes de l'électroménager decembre 2018
Quoi faire ce week-end Par Cynthia Dubé Vendredi, 7 décembre 2018
Quoi faire ce week-end
Des immigrants de Montréal accueillis à Sherbrooke pour de l'emploi Par Cynthia Dubé Jeudi, 6 décembre 2018
Des immigrants de Montréal accueillis à Sherbrooke pour de l'emploi
L’Estrie comme pôle d’enseignement supérieur Par Vincent Lambert Lundi, 10 décembre 2018
L’Estrie comme pôle d’enseignement supérieur
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous