Société Arts & culture Sports Chroniqueurs Concours Annonces Classées

  ÉDUCATION / Éducation

Cégep de Sherbrooke : s’adapter au changement

 Imprimer   Envoyer 
Cégep de Sherbrooke Par Cégep de Sherbrooke
Lundi 10 décembre 2018

Depuis quelques années, Marie-France Bélanger, directrice générale du Cégep de Sherbrooke, constate des changements dans les besoins de formation. La relève disponible est moins nombreuse et les demandes des entreprises pour développer les compétences de leurs employés augmentent. Cette nouvelle réalité nécessite beaucoup d'adaptation et surtout une bonne dose d'innovation de la part des établissements comme le Cégep de Sherbrooke.

« On a des façons de faire et on doit les faire évoluer pour trouver une manière différente de répondre aux besoins », explique Mme Bélanger. Des outils sont déjà mis en place, comme la reconnaissance des acquis et compétences, une démarche d'évaluation permettant aux travailleurs et aux travailleuses qui souhaitent revenir aux études et développer leurs compétences de se voir reconnaître celles qu'ils possèdent déjà. Ils viennent donc chercher uniquement les connaissances qui leur manquent, tout en réduisant la durée de leur formation. « Il est difficile de retirer momentanément les employés des entreprises qui en ont cruellement besoin, alors on doit bien cibler leurs besoins et être le plus efficace possible », précise Marie-France Bélanger.

De nouveaux besoins pour une nouvelle génération
De nombreuses entreprises font aussi face à un manque de personnel causé par le nombre élevé de travailleuses et de travailleurs quittant pour la retraite. Ainsi, les employeurs sont amenés à recruter des étudiantes et des étudiants n'ayant pas terminé leur formation collégiale. « Pour certains étudiants, il devient attirant d'occuper un emploi dans leur domaine et de toucher un bon salaire sans nécessairement avoir terminé leur formation. On doit trouver des moyens pour les garder sur les bancs d'école, tout en soutenant les entreprises et organismes dans leurs besoins en main-d'œuvre », souligne la directrice générale.

De cet enjeu est né un partenariat entre le Cégep et les entreprises. Dans une douzaine de programmes techniques, les étudiants et les étudiantes qui le désirent ont accès à des stages en coexistence travail-études. Le fonctionnement est simple : ils travaillent durant l'été dans une entreprise et, par la suite, ils continuent d'y travailler durant l'année scolaire à raison de 2 ou 3 jours par semaine, selon les sessions. « Cette entente représente une chance en or pour les étudiantes et les étudiants d'acquérir plus d'un an d'expérience tout en complétant leur formation, souligne Mme Bélanger. En collaborant avec les employeurs de la région, on arrive à former des citoyennes et des citoyens diplômés qui seront des employés bien outillés pour l'avenir », ajoute-t-elle.

Un passage essentiel
Selon Marie-France Bélanger, il est primordial de former adéquatement les étudiantes et les étudiants, et de les accompagner jusqu'à l'obtention de leur diplôme. Le Cégep leur permet d'acquérir des compétences générales et spécifiques qui leur permettront ensuite d'apprendre par eux-mêmes et d'évoluer une fois sur le marché du travail. Les années sur les bancs du Cégep offrent également aux étudiantes et aux étudiants l'occasion de forger leur personnalité, d'identifier leurs forces et de travailler sur leurs vulnérabilités avant d'obtenir un emploi. « Au Cégep, ils et elles apprennent à développer un esprit critique, à s'engager dans leur communauté et à devenir des personnes plus épanouies », précise Marie-France Bélanger.

« L'important est de rester ouvert aux changements. C'est comme cela qu'on arrive à innover », conclut finalement Mme Bélanger.


  A LIRE AUSSI ...

Vos objets méritent une seconde chance

Jeudi 2 avril 2026
Vos objets méritent une seconde chance
Vol qualifié et incendie suspect à Sherbrooke

Lundi 30 mars 2026
Vol qualifié et incendie suspect à Sherbrooke
Près de 246 millions $ pour les infrastructures de transport en Estrie

Lundi 30 mars 2026
Près de 246 millions $ pour les infrastructures de transport en Estrie
NOS RECOMMANDATIONS
Les transfuges, phénomène de notre époque politique

Mercredi 1 avril 2026
Les transfuges, phénomène de notre époque politique
Plus de 1,3 Million $ pour les enfants de l’Estrie

Lundi 30 mars 2026
Plus de 1,3 Million $ pour les enfants de l’Estrie
Ouverture du quatrième restaurant Louis à Sherbrooke

Lundi 30 mars 2026
Ouverture du quatrième restaurant Louis à Sherbrooke
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

 
Chat GPT, Le sommelier du journal Estrieplus
Vendredi, 3 avril 2026
Le vin Koskil Pinot Noir Patagonia 2023

Daniel Nadeau
Mercredi, 1 avril 2026
Les transfuges, phénomène de notre époque politique

François Fouquet
Lundi, 30 mars 2026
Heureux d’un printemps

Grève communautaire : Moisson Estrie tire la sonnette d’alarme à Sherbrooke Par Martin Bossé Jeudi, 26 mars 2026
Grève communautaire : Moisson Estrie tire la sonnette d’alarme à Sherbrooke
Sirop d’érable : alerte en Estrie Par Martin Bossé Mercredi, 1 avril 2026
Sirop d’érable : alerte en Estrie
Le Brise de Mer Sauvignon Blanc 2024 Par Chat GPT, Le sommelier du journal Estrieplus Vendredi, 27 mars 2026
Le Brise de Mer Sauvignon Blanc 2024
Quoi faire ce weekend en Estrie ? Par Catherine Blanchette Jeudi, 26 mars 2026
Quoi faire ce weekend en Estrie ?
Arrestation pour fraude et recel au Maxi-Club et Place Belvédère Par François Lafleur Vendredi, 27 mars 2026
Arrestation pour fraude et recel au Maxi-Club et Place Belvédère
Ouverture du quatrième restaurant Louis à Sherbrooke Par Martin Bossé Lundi, 30 mars 2026
Ouverture du quatrième restaurant Louis à Sherbrooke
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2026 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous