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Cynthia Dubé Par Cynthia Dubé
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Jeudi, 9 février 2017

De Pigeon d’argile à Kanji, de la musique au jeu



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Quelques jours avant de monter sur la scène du Théâtre Granada, le 18 février, Kevin Parent est venu passer quelques heures à Sherbrooke.

Il y a 27 ans, un jeune auteur-compositeur-interprète au bel accent gaspésien surgissait sur la scène musicale québécoise avec son Pigeon d'argile. Huit albums et d'innombrables spectacles plus tard, il est encore bien présent et tout aussi passionné par son métier. Rencontre avec Kevin Parent.

Quelques jours avant de monter sur la scène du Théâtre Granada, le 18 février, Kevin Parent est venu passer quelques heures à Sherbrooke, le temps de jaser un brin de sa carrière et ce nouveau spectacle avec les médias sherbrookois.
Grand habitué du Vieux Clocher de Magog, Kevin est venu rarement jouer dans la magnifique salle de la rue Wellington Nord. «Ce sera juste mon deuxième spectacle au Granada. La première fois, c'était pour jouer avec les Porn Flakes», indique d'emblée le beau Gaspésien.

Et à quoi peut- on s'attendre cette fois-ci? Difficile à dire, puisque Kevin Parent tente d'offrir chaque fois un spectacle unique. «Ce n'est jamais des tournées précises. Ça fait 25 ans que je joue et je tente toujours de faire évoluer mes spectacles. Chaque show est unique, puisque c'est important pour moi de me sentir déstabiliser. Je ne prends jamais rien pour acquis et j'aime me laisser guider par l'ambiance et le public.»

Accompagné seulement du musicien Michel Roy, Kevin mettra de l'avant quelques pièces de son plus récent album en anglais Kanji, sorti au printemps 2016, mais promet de faire voyager son public à travers ses 27 années de carrière. «Je suis conscient que les gens veulent entendre des chansons qu'ils connaissent bien. C'est toujours le fun de puiser dans le matériel de tous mes albums. Puis, nous sommes tous pareils, on aime la nostalgie, les souvenirs rattachés à certaines époques. C'est juste normal.»

Et est-ce que ses textes tels que Seigneur, Nomade sédentaire, Fréquenté l'oubli, Si seul et Maudite jalousie lui collent encore à la peau? Oui... et non, répond Kevin.

«Ce n'est pas qu'elles ne me collent plus, mais dans la vie on évolue. Les thèmes sont encore très actuels. À l'époque, je me trouvais un peu extraterrestre d'écrire ces chansons-là. Mais aujourd'hui, plein de gens autour de moi me disent être touchés personnellement par les sujets de mes chansons. C'est l'fun de voir aussi que je suis passé à travers toutes ces émotions, mais je peux vous dire que je ne retournerais pas à cette époque! J'aurais l'impression de mettre des souliers beaucoup trop petits. »

Le comédien

Au cours des dernières années, Kevin Parent s'est découvert une nouvelle passion pour le jeu. On a pu le voir au petit et au grand écran, entre autres dans le film Café de flore et dans la série télévisée Toute la vérité. Dès l'automne, on pourra voir Kevin dans la série canadienneThe Disappearance, qui sera diffusée sur les ondes de CTV et de Super Ecran.

Pour l'artiste, le jeu est une belle façon de sortir de sa zone de confort. «Le jeu est arrivé dans ma vie par hasard. Mais c'est un heureux hasard qui me permet chaque fois de sortir de ma zone de confort, puisque ce n'est pas mes mots, ce n'est pas moi le chef d'orchestre, je n'ai pas le contrôle et je dois me laisser aller et faire confiance aux autres. C'est fascinant!», raconte-t-il.

Pas question, cependant, de mettre de côté sa carrière musicale, et ce, peu importe à quel point l'industrie est malade. «Il y a des cycles dans la vie. Moi, tout ce que je peux faire, c'est donner le meilleur de moi-même et faire confiance à la vie. On met l'égo et l'orgueil de côté et on se rappelle pourquoi on fait ce métier et d'où vient cette flamme.»


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