Depuis
2010, plusieurs grands travaux d'infrastructures ont pu être réalisés
sur le territoire de la Ville de Sherbrooke afin d'améliorer les
services à la population.
Ces travaux ont notamment été rendus possibles
grâce au Programme de transfert d'une partie de la taxe sur l'essence
(TECQ) et au Programme Fonds Chantier Canada-Québec (FCCQ).
Mieux
encore, il appert que, globalement, ces travaux d'envergure ont pu être
accomplis dans le respect des enveloppes prévues par ces différents
programmes de subvention auxquelles s'ajoute, évidemment, une
contribution financière de la Ville de Sherbrooke.
La
mise aux normes des infrastructures de production d'eau potable ainsi
que de celle de la station d'épuration principale de Sherbrooke, de même
que la réfection de plusieurs tronçons des réseaux d'aqueduc et
d'égouts représentent un investissement de l'ordre de 60 M$.
Par
ailleurs, les travaux de réfection majeurs de chaussées, de 31 tronçons
routiers répartis sur le territoire, ont permis d'améliorer de façon
significative l'état des réseaux artériel et local. Ces travaux ont
nécessité un investissement de quelque 20 M$.
Une
gestion serrée des enveloppes budgétaires allouées pour cette cédule
(4.06) d'investissement a permis de dégager une enveloppe résiduelle qui
permettra au conseil municipal de procéder, en 2013, à la réfection de
trois tronçons routiers supplémentaires non projetés initialement.
Voilà, globalement, ce que révèle un bilan au 31 mars 2013, déposé hier soir au conseil municipal par le Service des infrastructures urbaines et de l'environnement.
« On
parle ici de plusieurs dizaines de millions de dollars issus des
paliers de gouvernement supérieur, ce qui représente les deux tiers des
investissements totaux qui n'ont pas eu à être déboursés par les
contribuables sherbrookois », se réjouit, à cet égard, le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny.
Source : Service des communications